BIO

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cbWinner of the Django d’Or de la création in 2007 for her album « Outre-Terres » ; And in 2009, the album of Ivan Lins « Regencia Feat.The Metropole Orchestra » won the Latin Grammy Award for the best Popular album, thanks to her arrangement/orchestration on Harlequim ; Pianist, composer, arranger and band conductor, Carine Bonnefoy occupies a rare spot in the French jazz sphere: that of an artist who writes for ensembles as prestigious as the Metropole Orchestra (who featured the likes of Herbie Hancock, Sarah Vaughan, and others.) under the leadership of Vince Mendoza, and the German National Radio Orchestra WDR Big Band; leading two quintets and working as pianist-arranger for groups such as the Swinging Europe Jazz Orchestra, Pepper Pills Big Band Electro and for ensembles led by Bob Mintzer, Ivan Lins.. Also, she writes, plays and conducts original music and arrangements for the Orchestre National d’Ile de France, L’ensemble de Basse Normandie, L’orchestre Symphonique de Tenerife, L’orchestre Symphonique de Sarcelles, le Philarmonique de Strasbourg.

After her first and critically acclaimed quintet album, featuring an impeccable line-up that included trumpeter Stéphane Belmondo, trombonist Denis Leloup, she went on to record Outre-terres/Overlands at Radio France with the 53-piece Metropole Orchestra: an impressive, epic work based on the explorers of Polynesia where Bonnefoy’s maternal ancestry lies. This flamboyant work, presented by the City of Paris at the Espace Cardin in 2007, saw Bonnefoy enter the exclusive circle of great female composer-arrangers.

Her latest work goes under the name of « New Large Ensemble », a 17-piece orchestra featuring some of the stars of French jazz including multi-reed players Stéphane Chausse and Stéphane Guillaume and drummer André Charlier. She premiered the work in May 2009 at the Coutances Jazz Festival, with the corresponding album « Tribal » released internationally in March 2010 on the Dutch based label Et’CeteraNow. Meanwhile, she keeps touring with her two quintets.

Next Album with her Large Ensemble will be released in 2016.


DISCOGRAPHY

TRIBAL
OUTRE-TERRES
SOMETHING TO CHANGE
The hiding place
LAURA LITTARDI – INNER DANCE
Dominique Vernhes « Crazy Cow »
Dominique Vernhes « Happy Disaster »
Gino Sitson Band : « Song’Zin »
Swinging Europe « The European Jazz Youth Orchestra 1999 »
Nine Spirit « Méditation dans un Cratère »
Pepper Pills Big-band : DJ killer
Christophe LeLoiL Sextet – « E.C.H.O.E.S.

LISTEN

  1. Venus (Dupetit-Thouars 1836) Carine Bonnefoy 2:00
  2. Astrolabe (Dumont D'urville 1826) Carine Bonnefoy 2:00
  3. With Their Heads Upside Down (Opening) Carine Bonnefoy 2:03
  4. Victoria (Magelan 1519) Carine Bonnefoy 2:00
  5. Endeavour (Cook 1778) Carine Bonnefoy 2:00
  6. Tribal Thoughts Carine Bonnefoy 2:02
  7. Soul Edge Carine Bonnefoy 2:04
  8. Water Slide Carine Bonnefoy 2:03
  9. Les Larmes De Noé (Dedicated To Noéline & Robert) Carine Bonnefoy 2:02

 


PRESS


Visuel pochette TribalChroniques de l’album « TRIBAL »

 

 

 

Télérama ffff On aime passionnément
Elle porte un nom de poète, on la compare volontiers à Maria Schneider pour dire son talent et sa dette, voici son deuxième album. Carine Bonnefoy est pianiste et surtout chef d’orchestre, compositrice, arrangeuse, jazzwoman de la tête (bien faite) aux pieds (dansants). Carine Bonnefoy est une vraie joie. Tribal convainc de bout en bout, après une introduction en percussions qui donne le ton et l’allure. Car Tribal, dit-elle, « célèbre la quête intime de [ses] origines polynésiennes ». Prenons garde à ces mots : « quête » et « intime » et « origines ». Cette musique, en effet, cherche plus encore qu’elle ne trouve, évite toute exhibition, s’adresse à nous pour nous inviter à inventorier nos propres origines. Autrement dit, cette musique est fraternelle. La longue composition Soul Edge, qui l’ouvre, trace avec beauté les contours d’une âme droite, sincère, authentique.

Les musiciens conviés à cette aventure sont parmi les meilleurs qui peuplent la brillante scène d’aujourd’hui. Ils ont comme solistes de beaux moments : Frédéric Favarel à la guitare sur Soul Edge, Stéphane Guillaume à l’alto, Claude Egea à la trompette bouchée sur Tribal Thoughts… Toutefois, ce sont surtout les couleurs orchestrales qui retiennent l’attention et suscitent l’adhésion : Carine Bonnefoy sait jouer de l’orchestre avec sagacité et tendresse, son écriture est aérée jusqu’à la transparence (ainsi la flûte leader dans Inner Dance) et sait aussi se donner de riches textures. Bref, on est comblé.
Michel Contat

 


Visuel Outre-TerresChroniques de l’album « Outre-Terres / Overlands »

 

 

 

Jazzman  * * * *
« Admirable!
…Place au commentaire, et là, Stéphane Carini, l’auteur des notes de livret, tape dans le mille en affirmant que Carine Bonnefoy sait “mélodiser la forme”. Plutôt que de partir de l’épaisseur des moyens – les cinquante-trois pupitres du Metropole Orchestra – elle part de la ligne. Plutôt que l’épaissir, la surligner ou l’envelopper, elle la développe. Si elle connaît l’art de combiner les timbres sur l’échelle harmonique, elle n’en use jamais plus qu’elle n’a à dire. Simplement, elle a beaucoup à dire. »
Franck Bergerot – mars 2007

Jazz Magazine
« …il y a effectivement beaucoup d’humanité dans la musique de Carine Bonnefoy… Pourtant, quoique très sérieuse, cette musique est aérienne, elle swingue, elle est mouvante et émouvante, sans effets ni affect, ses harmonies diaphanes me plaisent au moins autant que la façon dont les solistes interviennent, naturellement… Faut-il lui souhaiter de devenir un jour la première “cheffe d’orchestre” de l’Orchestre National de Jazz ? On devrait lui demander ! En attendant, moi, j’achète ! »
Frédéric Goaty – mars 2007

L’Indépendant
« Carine Bonnefoy, le jazz des grands espaces
…Elle invente des formes et joue avec une incroyable palette de couleurs pour inventer une musique en hommage aux grands explorateurs des mers du sud… Ensemble, ils nous donnent à voyager dans un univers musical grandiose et apaisant qui place la composition et les arrangements de Carine Bonnefoy dans le registre de ses grandes devancières que sont Carla Bley, Maria Schneider encore Mary Lou Williams. Un très grand disque. »
Jérôme Damoison – 17 février 2007

Jazzman
« Carine Bonnefoy prend le Metropole…
…En concrétisant avec l’un des plus prestigieux orchestres de jazz actuel, un projet autour des navigateurs ayant atteint les îles de Polynésie, Carine Bonnefoy prend son départ à ses propres sources et réalise un rêve de musicienne. Dans son nouvel album “Outre-Terres”, la pianiste se révèle comme l’une des plus grandes compositrices actuelles”…
Jean-Marc Gélin – Février 2007

Jazzman
« Carine Bonnefoy, un ticket pour le Metropole
Trente ans, hors des sentiers battus, depuis les bancs varois où elle a découvert le jazz auprès du père Yvan Belmondo et du fils Lionel, jusqu’au CNSM de Paris où elle a affûté sa plume avec les Donarier, Codjia, Kornazov…Pédagogue, arrangeuse, elle a roulé sa bosse avec l’European Jazz Youth Orchestra et joué l’afro-funk de Gino Sitson. Pianiste du Nine Spirit de Raphaël Imbert et du big band de François Laudet, elle s’est développée sans œillères, ancrée dans la tradition.

Alors que son quintet fait une belle place à la mélodie et aux mariages de timbres (le trombone de Denis Leloup et le bugle de Stéphane Belmondo), on la retrouve engagée dans Outre-Terres, création pour laquelle elle semble prête à soulever des montagnes. A force de talent, elle a séduit le responsable du Metropole Orkest, l’orchestre de la radio hollandaise, un big band étoffé de cordes qui fait références (Brookmeyer, Bill Holman, Hancock…).

Cinquante musiciens placés sous la baguette de Vince Mendoza qui, grâce à un échange entre radios, vont se retrouver dans le grand studio de radio France. Au programme, une suite de compositions qui portent le nom des navires ayant abordé la Polynésie, terre de ses ancêtres maternels dont elle garde la nostalgie des fêtes, des couleurs, des rythmes. En premières ligne, quatre voix (la soprano Daniella Barda, la mezzo Laurence Allison, le haute-contre Jean-Luc Di fraya et la baryton Vincent Deliau – autant d’expériences, du baroque au jazz) et un pianiste, Hervé Sellin. Comme son aïeul qui brava les océans pour évangéliser les îles des mers du sud, Carine Bonnefoy a soif de découverte et veut croire au jazz comme aventure collective. »
Vincent Bessière, Novembre 2004


3760002135052Chroniques de l’album « Something to Change »

 

 

 

Télérama
« Pour ses débuts, Carine Bonnefoy, jeune pianiste de chez nous s’entoure de quelques sérieuses pointures : Stéphane Belmondo, Denis Leloup, notamment, à la trompette et au trombone. On découvre grâce à eux un vrai talent de compositrice, se tenant gracieusement à la lisière du postbop. On peut voir en elle un équivalent en herbe de l’Américaine Maria Schneider, pour petite formation. Elle a manifestement du goût pour les cuivres veloutés. Est-ce parce qu’elle a été formée à l’école des frères Belmondo, des gens qui cultivent le son pour magnifier la mélodie grâce à des arrangements serrés ? Au piano, elle est discrète, avec une jolie frappe, quelque chose d’aérien, un vol d’oiseau au-dessus des touches.

Ce qui frappe surtout, pour un premier disque, c’est la maturité. Carine Bonnefoy semble n’avoir rien à prouver et trouve sa joie dans la célébration de la musique. Ce qui ne l’empêche pas d’écrire avec science. A suivre. »
Michel Contat, 10 novembre 2004

Jazzman * * * *
« C’est un disque lumineux que propose la jeune pianiste Carine Bonnefoy, à la tête d’un quintet comprenant Denis Leloup au trombone, Stéphane Belmondo à la trompette et au Bugle, Gilles Naturel à la contrebasse et Manhu Roche à la batterie. A part une sensible interprétation d’All of You, les compositions sont de la plume du leader qui a soigné la cohérence de l’ensemble en l’encadrant par le thème-titre.
Ce sens de la construction, combiné à la diversité de la ressource narrative, marque d’ailleurs tout l’album, qu’il s’agisse d’introductions savamment agencées, d’une préoccupation constante del’imbrication des ensembles et des chorus (Gentlecat), d’une exploitation toujours bienvenue de ladissociation des lignes ou d’un jeu délicat sur les textures.

A l’alliage principal trompette-trombone s’ajoute celui, somptueux, du beau Second Birth qui associe au bugle les sublimissimes trombones de Denis Leloup et Franco Castellani, la flûte en sol de Guillaume Naturel, non sans évoquer l’hancockien « Speak Like A Child ». Ces options, qui ne nuisent jamais à la limpidité de l’écriture, sont servies à merveille par l’inspiration des souffleurs mais aussi par la musicalité de la section rythmique (signalons tout particulièrement las parties d’archet du contrebassiste et l’aptitude du batteur à jouer sur les alternances binaire-ternaire). Quant à la pianiste, son jeu reflète quasiment trait pour trait son talent d’arrangeur : concision dans l’expression, diversité de la pulsation et surtout fermeté dans le choix des dessins mélodiques. Un groupe soudé, de grande classe. »
Jazzman, Stéphane Carini

Jazz Magazine
« Autre fureteuse non moins furieuse quoique loin du free : Carine Bonnefoy. D’emblée suivie par ses partenaires, Sophie Alour (ts) et Hélène Szanto (b), la pianiste aménage l’espace de doigts de maître(sse). Elle sculpte le son, y laisse son empreinte féline et prend ainsi du champ vis-à-vis de sa génération (celle des trentenaires), plus proche du plein que du dédié. Ni Billy Strayhorn, dont elle détourne habilement les ponts (Chelsea Bridge) ni Joe Henderson, dont elle manipule l’Isotope avec tact, n’ont à frémir dans leur long sommeil. La chute (fall), qu’elle emprunte à Wayne Shorter, force au silence. Serait-ce le signe que le volatile protecteur qui surplombe le bar ne devrait pas chanter de si tôt du côté de chez Swan ? »

Piano Magazine
« Une jeune pianiste, compositrice et arrangeuse française qui se consacre d’emblée à un travail de groupe sur ses propres thèmes, voilà qui est suffisamment rare pour mériter d’être souligné. Car si Carine Bonnefoy doit beaucoup à l’esthétique hard bob qu’affectionnent les frères Belmondo (elle a étudié auprès d’eux, et Stéphane – le trompettiste – fait partie de son quintet, au même titre que de solides gaillards comme Denis Leloup au trombone ou Gilles Naturel à la basse), elle donne une vision personnelle en partie influencée par les conceptions d’Herbie Hancock.

En résultent des arrangements aux contours souples et colorés, soutenus par un jeu de piano à la fois sobre et chatoyant, vif et déterminé. Dans ce cadre, les accompagnateurs de Carine Bonnefoy mettent leur savoir-faire au service de sa plume, tout en apportant à ses compositions leur bagage de vieux routiers aguerris aux lois du genre, mais tout sauf blasés ou engourdis par la routine. Voici une musicienne et un groupe fort prometteurs, dont on aura plaisir à suivre l’évolution sur disque et sur scène. »

Batteur Magazine
« Carine Bonnefoy fait partie de cette génération de pianistes qui, comme Baptiste Trotignon, a un bagage technique et une culture du jazz très approfondie. Depuis 93, elle a pu faire ses armes auprès de Didier Lockwood ou Kenny Wheeler ! Si elle a déjà enregistré pour différents artistes, dont Bob Montzer, la voilà à ce jour en position de leader. C’est avec son quintet qu’elle noue propose un voyage coloré au travers de huit compositions et d’un standard (très bel arrangement de All of You).
L’écriture de la pianiste met en valeur le groupe dans son ensemble et utilise la palette de sons proposés par Denis Leloup au trombone et Stéphane Belmondo à la trompette, au Bugle et au cor ! Manhu Roche est à la batterie. Son accompagnement est plein de finesse aux cymbales, ce qui ne l’empêche d’être plus musclé comme en témoignent ses interventions sur Sailing th Ocean Blue. A noter que cet album jouit d’un mixage soigné, ce qui n’est pas toujours le cas dans les disques de jazz ! »
Jean-Baptiste Perraudin, juillet-août 2004

La Croix
« Elégance de la plume
Carine Bonnefoy a une bien jolie plume de compositeur et, plus encore, d’arrangement. L’élégance et la douceur sont de rigueur dans son premier album, dont elle a écrit presque tous les thèmes. La jeune pianiste a un sens très juste du casting. Elle a recruté pour servir ces sobres compositions, qui rappellent les belles heures des duos Art Farmer-Curtis Fuller, deux souffleurs qui dosent leurs effets avec beaucoup de tact.
Stéphane Belmondo confirme qu’il est, à la trompette comme au bugle, l’un des jazzmen les plus doués de sa génération. Quant à Denis Leloup, coauteur l’an dernier sur le même label (Cristal Records) d’un très bel album avec le pianiste Zool Fleischer, il nous fait de nouveau regretter que le trombone soit aujourd’hui délaissé, tant il fait sonner certains instrument avec grâce. Mention spéciale au somptueux arrangement écrit par Carine Bonnefoy sur All of You, la magnifique composition de Cole Porter. »
Yann Mens

Jazzman
« Talent pour Demain : Carine Bonnefoy, pianiste et arrangeuse, 31 ans, France.
Déterminée et forte en thème, cette pianiste a découvert le jazz sou la houlette de Lionel Belmondo dans le Var à l’adolescence. Arrangeuse confirmée, elle a séduit Vince Mendoza et fait venir le Metropole Orchestra à Radio France, jouer sa suite « Outre-Terre » inspirée de ses aïeux polynésiens. Deviendra- t-elle une Maria Schneider à la française ? »
Novembre 2005